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Des sites Internet invisibles (suite)

Je tombe sur un article de Jérôme Plantevin, du Journal Les Affaires, édition du 7 avril, sur le classement Google. Il écrit : « Inutile de préciser qu’il est capital pour une entreprise que son site Internet soit très bien positionné dans Google. Cela garantit que l’adresse Internet du site figure parmi les premières pages affichées dans les pages de résultats de recherche de Google quand un internaute inscrit un ou des mots-clés. Au bout du compte, cela signifie plus de trafic, de ventes et de revenus publicitaires. »

Les entreprises qui ont investi par le passé dans la création et la mise en ligne d’un site Internet ont négligé (faute de le savoir) d’exiger que leur site soit correctement indexé. Elles ont négligé d’investir dans l’achat de mots clés, etc. À quoi sert d’avoir un site Internet s’il est pratiquement invisible ? C’est de l’argent gaspillé. Or un site Internet représente un moyen relativement économique et très efficace de rejoindre des communautés qui peuvent être intéressées par l’entreprise qui a mis ce site en ligne. Ces communautés peuvent être des clients, des fournisseurs, des journalistes, des particuliers, des fonctionnaires, des décideurs politiques et j’en passe. Le site Internet, bien visible dans la toile, devient un outil qui contribue directement à l’atteinte d’objectifs commerciaux ou organisationnels. Prenons le cas de la santé. Il y a, au Canada, des communautés de particuliers (des patients) qui s’intéressent à des maladies, aux temps d’attente, au progrès technologiques et médicaux en matière de soins et à une foule d’autres sujets. Les membres de ces communautés échangent entre eux et sont à la recherche de contenus pertinents. Plusieurs associations, dans le domaine de la médecine et des soins, possèdent des sites Internet et des contenus qui peuvent être pertinents pour les particuliers. Or, si leur site Internet est invisible, ces associations ratent une belle occasion. Si, en plus, ces associations ne prennent pas la peine d’identifier ces communautés, elle ne peuvent entrer en communication avec elles et leur proposer des contenus. Une autre occasion ratée.

 

Cette note a été postée le Dimanche, avril 8th, 2007 à 1:12 dans la catégorie CONSULTATIONS PUBLIQUES, MARKETING PR, RÉFLEXIONS ET EXPÉRIENCES, SANTÉ. Vous pouvez suivre les commentaires à propose de cette note grâce à ce flux RSSRSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou insérer un trackback depuis votre site.


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