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Suivi sur les traumatologues de Charles-Lemoyne

Dans le cadre de la conférence que j’ai donnée sur l’utilisation des relations publiques dans le secteur de la santé, j’ai pris l’exemple des traumatologues du Centre hospitalier Charles-Lemoyne pour illustrer une stratégie qui, selon ce que j’en sais (mes seules sources sont les médias d’information), n’a pas fonctionné. Or, parmi les personnes présentes à ma conférence, il y avait Nicole Pelletier, directrice des Affaires publiques et des Communications de la Fédération des médecins spécialistes du Québec (FMSQ). Si une personne connaît le dénouement de la menace de démission des traumatologues, c’est bien elle. Or, il appert qu’elle connaît parfaitement comment s’est réglée cette crise. Avec beaucoup de tact, Nicole n’a pas voulu me contredire devant tout le monde. Elle a plutôt choisi de m’en informer en privé, durant la pause. La crise s’est réglée à la satisfaction, semble-t-il, des traumatologues, grâce à la stratégie utilisée par la FMSQ. Fort bien. Je ne connais pas la stratégie utilisée par la FMSQ, mais je devine que la pression médiatique causée par la sortie des traumatologues, ajoutée à l’opinion publique, ont forcé le ministre de la Santé à intervenir. C’est ce que Nicole m’a confirmé.

Merci Nicole de cette précision et tant mieux pour les patients qui ont retrouvé les traumatologues et qui peuvent continuer a être traités au Centre hospitalier Charles-Lemoyne.

Cette note a été postée le Mercredi, mai 23rd, 2007 à 9:02 dans la catégorie CONSULTATIONS PUBLIQUES, GESTION ET RÉSOLUTION DE CRISE, LOBBY, RÉFLEXIONS ET EXPÉRIENCES, RELATIONS DE PRESSE, SANTÉ. Vous pouvez suivre les commentaires à propose de cette note grâce à ce flux RSSRSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou insérer un trackback depuis votre site.


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