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Toute vérité n’est pas bonne à dire (re-suite)

L’ami Michel Leblanc a lâché une véritable bombe sur son blogue. Avant qu’il ne le fasse, il m’a demandé conseil, comme à quelques autres d’ailleurs. Nous avons eu plusieurs discussions sur sa « gestion de crise » comme il disait. J’ai aussi consulté un collègue qui a eu à gérer une crise comparable (bien que je me demande si la crise vécue par Michel se compare vraiment). Et je lui ai fait des recommandations. Or, la semaine dernière, il m’annonçait qu’il allait « sortir du placard » dès maintenant, alors que je lui conseillais de choisir un autre moment. À en juger par les réactions préliminaires, force m’est de constater qu’il semble avoir eu raison, pour l’instant. Dans un commentaire que je lui adressais aujourd’hui sur son blogue, j’écrivais qu’il m’avait servi une leçon de communication. Je le pense vraiment.

Depuis quelque temps, je constate que les paradigmes en communication se transforment de plus en plus. Cette transformation me force, comme consultant en communication, à revoir mes propres paradigmes et à me mettre au goût du jour. C’est une entreprise stimulante, s’il en est une, au plan professionnel. Ainsi, je pense pour l’instant que Michel a eu raison de suivre son intuition et d’aller de l’avant. Quant à la suite, il m’a indiqué qu’il allait suivre mes autres recommandations.

J’écris ce billet non pas parce que je renie mes deux billets précédents sur le même sujet. Au contraire. Je crois cependant chaque crise est un cas d’espèce et qu’elle doit être évaluée telle qu’elle. Je réalise également que la société québécoise est ouverte (je le pensais déjà). Enfin, les communautés de personnes à qui l’on s’adresse maintenant ont des comportements qu’elles n’avaient pas autrefois. Le dialogue et la possibilité de réagir à des nouvelles sont des éléments importants à prendre en compte dans des projets de communication. Finalement, Michel étant le personnage qu’il est, avec sa notoriété – un conseiller qui prône la transparence et l’honnêteté – se devait, pour être fidèle à lui-même, de sortir du placard.

Merci Michel de m’avoir demandé de te conseiller. Tu viens de me faire franchir un autre pas dans ma carrière.

Cette note a été postée le Lundi, janvier 14th, 2008 à 8:42 dans la catégorie CONSULTATIONS PUBLIQUES, GESTION ET RÉSOLUTION DE CRISE, MATIÈRE À RÉFLEXION, PROTECTION DE VOTRE RÉPUTATION, RÉFLEXIONS ET EXPÉRIENCES, RELATIONS DE PRESSE. Vous pouvez suivre les commentaires à propose de cette note grâce à ce flux RSSRSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou insérer un trackback depuis votre site.


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