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L’élasticité des communautés

On discute beaucoup en ce moment de l’utilisation des médias sociaux dans les campagnes de communication et de marketing. Et lorsqu’on tente d’expliquer les avantages des médias sociaux, on avance, parmi plusieurs réponses, celle des communautés que l’on peut rejoindre. Or, qui n’a pas eu comme objections : Quelle communauté ? Combien de personnes ? Quel territoire ? Est-ce que je vais rejoindre une communauté qui correspond à ma cible ? (Ce sont là des objections que j’entends moi-même.) Comme l’eau trouve toujours son chemin, je crois que les gens qui naviguent dans Internet finissent toujours par trouver ce qu’ils cherchent, sans compter les communautés qui activent leur réseau pour relayer l’information aux copains. Je tombe sur une intéressante entrevue qu’a donnée Chuck Brymer, président de DDB Worldwide, à in:fluencia ici. Il oppose les troupeaux d’individus (herds) auxquels la communication s’adressait autrefois, à ceux qu’il appelle les Swarms ou essaims ou encore communautés. Il ajoute : Ces individus se rencontrent virtuellement, se lient les uns aux autres, interagissent, se rencontrent parfois réellement, s’échangent des contenus et recrutent de nouveaux membres sans (…) Cette dernière phrase est particulièrement intéressante en ce qu’elle vient appuyer la dynamique des communautés dans leur capacité de relayer les contenus et de recruter de nouveaux membres. J’y vois plusieurs applications lorsque l’on a à rejoindre des communautés pour faire passer un projet de société, par exemple. Je suis certain que d’autres verront plusieurs applications différentes.

Cette note a été postée le Mardi, février 19th, 2008 à 4:23 dans la catégorie CONSULTATIONS PUBLIQUES, MATIÈRE À RÉFLEXION, MÉDIAS SOCIAUX. Vous pouvez suivre les commentaires à propose de cette note grâce à ce flux RSSRSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou insérer un trackback depuis votre site.


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