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Le blogue organisationnel : bon sauf pour le gouvernement ?

Je poursuis mon analyse du document Les médias sociaux et la communication du risque. En deuxième partie, les auteurs analysent le blogue organisationnel. L’analyse est très positive. Voyez :

Le blogue permet de communiquer directement avec les publics, transcendant les contrôles éditoriaux imposés par les médias.

(…) le blogue vise à tirer parti de l’intelligence collective (…)

Le blogue peut aussi s’avérer un excellent outil de consultation de la population, permettant d’observer les perceptions et les opinions des gens face à des enjeux spécifiques. (Ça, je l’ai abondamment démontré avec le blogue de First Capital ici, ici, ici, ici et ici.)

L’organisation est donc à même de comprendre instantanément la façon dont les messages émis sont perçus et compris par l’individu, et peut adapter sa stratégie de communication en conséquence.

Ce qui demeure difficile à comprendre de l’étude du gouvernement, c’est la conclusion qui, malgré l’analyse largement positive faite des médias sociaux, rejette les médias sociaux. Je suis persuadé que les vrais raisons ne sont pas énoncées dans ce document. Ça ne tient tout simplement pas la route.

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Cette note a été postée le Dimanche, janvier 11th, 2009 à 11:17 dans la catégorie CONSULTATIONS PUBLIQUES, MÉDIAS SOCIAUX, RÉFLEXIONS ET EXPÉRIENCES, RELATIONS PUBLIQUES. Vous pouvez suivre les commentaires à propose de cette note grâce à ce flux RSSRSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou insérer un trackback depuis votre site.


1 commentaire sur “Le blogue organisationnel : bon sauf pour le gouvernement ?”

  1. Lyne Robichaud a écrit:

    Tiens donc! Quelqu’un d’autre qui remarque que la conclusion du document « Les médias sociaux et la communication du risque » a tout l’air d’un étrange « cut & paste », qui ne s’assortit pas tellement avec le reste de l’argumentaire.

    Il m’est [souvent] arrivé de me demander si cela survenait, parfois, que des phrases puissent être rajoutées à la fin « d’études de marché » commandées par des autorités gouvernementales. J’ai posé cette question aux responsables de l’accès à l’information de Services Québec, mais on m’a répondu bien entendu que cette pratique n’était pas courante.

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