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La communication est un double processus d’influence

Le Web 2.0 met de l’avant les conversations. En relations publiques, la conversation ou l’interaction entre une organisation et ses publics est le principe qui doit être appliqué pour atteindre les objectifs préétablis. Or, on qualifie souvent de « spin doctors » les gens de relations publiques parce qu’ils savent préparer le mesage-clé d’un porte-parole ou la communication d’une organisation vers ses publics cibles. On parle de messages soigneusement préparés en laissant entendre qu’il n’y a aucune place pour la conversation. C’est une vision tronquée de la communication, même si plusieurs organisations n’ont que cette vision pour credo de communication.

J’observe cette vision chez plusieurs clients et, en même temps, la crainte qu’ils ressentent à la perspective de s’engager dans un échange avec leurs publics cibles. Cette crainte est, dans la plupart des cas, injustifiée. L’histoire des relations publiques regorge de cas où des organisations ont eu du succès en engageant la conversation avec leurs auditoires concernés.

Dans le journal Les Affaires de cette semaine, Alex Vincent, conseiller principal chez Knightsbridge, affirme que toutes les organisations devraient pratiquer cinq types de conversations pour améliorer leur communication interne et externe. Cinq types de conversations pour (1) établir des relations, (2) trouver des solutions, (3) agir, (4) offrir ou obtenir de la rétroaction et (5) offrir ou obtenir de la reconnaissance. Ce n’est pas un relationniste ou un gard de RP qui le dit, c’est un docteur en psychologie.

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Cette note a été postée le Vendredi, février 13th, 2009 à 8:47 dans la catégorie COMMUNICATION INTERNE, COMMUNICATIONS, RÉFLEXIONS ET EXPÉRIENCES, RELATIONS PUBLIQUES. Vous pouvez suivre les commentaires à propose de cette note grâce à ce flux RSSRSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou insérer un trackback depuis votre site.


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