S'abonner à mon fil RSS

Réputation, confiance : PDG et organisations doivent être plus transparents

Ce n’est pas moi qui le dit, mais Richard Edelman qui présentait récemment les résultats de l’enquête annuelle : Edelman Trust Barometer. Voici les principaux résultats de l’étude, suivis de recommandations.

Business tends to be more trusted than Government and less trusted than Non-Government organizations.

The most trusted nations for company headquarters continue to be Canada, Germany and Sweden.

The most trusted industry is still technology, achieving rankings of 80% plus in most countries.

The banking industry has suffered a profound fall from grace, with three year declines of up to 39 points in markets ranging from the UK to the US to Germany.

Credibility of chief executives has recovered but remains well below that of academics, financial analysts and NGO representatives.

Business magazines and analyst reports have widened their lead over TV, radio and newspapers as the most trusted sources of information about companies over the past few years. Corporate advertising is the lowest at 14%.

There remains great skepticism about future behavior of business, with almost 70% expecting a « return to business as usual » by companies and financial institutions once the crisis is over.

Comment interpréter ces résultats ? Richard Edelman propose ce qui suit :

Stakeholder society supplants the shareholder society: companies will need to listen to and engage a wider range of stakeholder than in the past.

Be transparent and communicate frequently across all channels: there is no longer a single/small group of credible sources of information. The new influencers–from bloggers to consumer enthusiasts– will continue to gain share-of-voice from traditional media. Cultivate a wide circle of spokespeople with substantial expertise and participate in conversation in real time across every channel, because people need to hear and read something five times in different places in order to achieve belief.

Prominent CEO leadership: Today, transparency and trust are more central aspects of reputation. The chief executive officer needs to be visible and communicative, especially with his employees. They will take the story forward in their own way to friends and family. Academics and other experts will provide added credibility.

Voilà des résultats qui ne surprennent pas et des recommandations qui traduisent le changement dans les attitudes et les préférences des consommateurs, clients, et autres publics importants pour les organisations. De la belle matière à réflexion pour les professionnels de la communication.

Mots-clés : , , , , , , , , ,

Cette note a été postée le Mercredi, février 3rd, 2010 à 2:25 dans la catégorie COMMUNICATIONS, MATIÈRE À RÉFLEXION, PROTECTION DE VOTRE RÉPUTATION, RELATIONS PUBLIQUES. Vous pouvez suivre les commentaires à propose de cette note grâce à ce flux RSSRSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou insérer un trackback depuis votre site.


2 commentaires sur “Réputation, confiance : PDG et organisations doivent être plus transparents”

  1. Jody Negley a écrit:

    Ayant travaillée ¨comme citoyenne engagée bénévole) ces dernières dix années en collaboration avec plusieurs groupes communautaires je suis confrontée par une réalitée décourageante:

    Personne semble vouloir/pouvoir douter de la transparence et redevabilité des groupes communautaires mais ces derniers, souvent les plus vocales dans leurs critiques des gouvernements et développeurs privés, ont pour la plupart, n’ont pas eux mêmes de mécanisme pour mesurer objectivement le niveau de transparence, de participation citoyenne, ni de performance dans leur quotidien

    Encore plus triste, les bailleurs de fonds (souvent les gouvernements municipals et provincials) ont intérêt à ne pas trop questionner les rapports de fin d’année des groupes communautaires car ils font le travail à petit prix.

    À l’occasion, on voit des groupes novateurs qui osent entreprendre une réflexion tel:

    • Comment définir la transparence?
    • Est ce que notre organisme peut se dire transparente? Envers qui? Comment?
    • Comment mesurer la transparence?
    • Comment l’appliquer dans notre travail?
    • Comment développer des outils, des politiques, des habitudes, des mécanismes saines pour assurer la transparence?
    • Est ce que nous connaissons des groupes qui ont déjà une culture qui favorise la transparence).
    • Que sont les repercussions sur notre organisme d’une transparence plus élevée?

    Tout comme il est facile pour une compagnie de faire du greenwashing, il est facile de parler de transparence…Toute une autre chose de le mettre en action.

    Au moins les ‘stakeholders’ des grandes compagnies savent qu’ils ont le droit d’exiger un niveau de performance en retour pour leur investissement.

  2. Les organisations doivent être plus transparentes « Le gars des Com a écrit:

    […] être plus transparentes by legarsdescom on février 5, 2010 Je reprends une fois de plus un billet publié sur un autre blogue que le miens pour illustrer à quel point en 2010 il est d’une […]

Laissez un commentaire