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Il fait chaud dans le metro : vidéo devenue virale

Une semaine après sa mise en ligne, la vidéo Il fait chaud dans le metro a été vue près de 36 000 fois. Quelques jours après sa mise en ligne, elle était la vidéo la plus populaire dans la section « News and Politics » de YouTube. Comment est-elle devenue virale ? Selon mes informations, cette viralité est le résultat des efforts d’une communauté de sympathisants de Projet Montréal qui s’est employée à bloguer, facebooker, twitter et diffuser des messages textos à leur réseau. Des blogueurs ont prois le relai ; les médias traditionnels en ont parlé ; on en parle sur des profils Facebook, etc.

Derrière toute viralité se cache une stratégie d’action bien orchestrée. Dans ce cas, la viralité de cette vidéo est le prélude à un processus d’influence et de changement des opinions… qui prendra malheureusement du temps. Rappelez-vous qu’il a fallu 15 ans pour convaincre les Montréalais de recycler. Un geste qui est devenu automatique aujourd’hui.

Revoyons cette vidéo pour augmenter la viralité.

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Cette note a été postée le Lundi, septembre 27th, 2010 à 3:15 dans la catégorie RÉFLEXIONS ET EXPÉRIENCES. Vous pouvez suivre les commentaires à propose de cette note grâce à ce flux RSSRSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou insérer un trackback depuis votre site.


2 commentaires sur “Il fait chaud dans le metro : vidéo devenue virale”

  1. Éric Cardinal a écrit:

    C’est vraiment Bergeron qui a commandité ce clip? Il me semble que ça donne une image peu sérieuse du politicien… qui siège également au Conseil exécutif ?!

  2. INDICO a écrit:

    C’est ce qui est mentionné à la fin de la vidéo. Ton commentaire relève de l’analyse stratégique. Pourquoi le cabinet de la deuxième opposition a-t-il choisi d’utiliser la parodie pour appuyer sa position sur la climatisation des transports collectifs et sa motion, par ailleurs défaite ? Il s’en trouvera pour approuver cette initiative, d’autres pour la réprouver. Je crois que cet équipement, le metro, dont les Montréalais étaient si fiers lors de son lancement, souffre du changement des perceptions et des comportements observables il y a 35 ans. À cette époque, les automobiles qui étaient climatisées constituaient l’exception. Aujourd’hui, ce sont plutôt les automobiles qui ne sont pas climatisées qui relèvent de l’exception. Il y a 35 ans, la norme voulait que les transports collectifs ne soient pas climatisés. Trente-cinq ans plus tard, cette norme a changé.

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