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Prendre le contrôle d’une crise : vous avez six heures

Lors du colloque des jeunes professionnels de la SQPRP, j’ai simulé une cellule de crise lors d’un atelier de formation. Je me suis promené de table en table afin d’écouter comment les équipes prenaient le contrôle de la crise qui leur avait été soumise.

Voici mes observations en rafale.
Il m’a semblé observer un certain manque de méthode. En situation de crise, la vitesse de réaction est essentielle, de même que la cueillette des faits et leur validation. C’est pour cela qu’on dit que les six premières heures sont cruciales et qu’une organisation sera jugée à sa vitesse de réaction, aux décisions qu’elle prendra et à son attitude face aux médias et au public. On parle ici de transparence, non de dissimulation.

On semblait aussi perdre de vue les objectifs poursuivis dans la résolution d’une crise : la sécurité et l’intégrité des personnes, la protection des actifs de l’organisation, la reprise des activités et la protection de la réputation. Ces aspects sont beaucoup plus importants que de décider entre une conférence de presse ou l’émission d’un communiqué.

À la décharge des participants, le format de l’atelier ne leur donnait que peu de temps pour travailler. En plus, il n’était pas prévu que chaque équipe rende compte à tous de leur stratégie.

Pour ceux et celles que ça intéresse, voici la présentation PowerPoint que j’ai utilisée.

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Cette note a été postée le Lundi, octobre 3rd, 2011 à 10:45 dans la catégorie COMMUNICATIONS, GESTION ET RÉSOLUTION DE CRISE, RELATIONS PUBLIQUES. Vous pouvez suivre les commentaires à propose de cette note grâce à ce flux RSSRSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou insérer un trackback depuis votre site.


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