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Médias sociaux et renouvellement de convention collective : les médias sociaux privilégiés

En période de renouvellement de convention collective, qui, du syndicat ou de la partie patronale, serait le plus porté à utiliser les médias sociaux ? Le syndicat. C’est du moins ce que j’observe par mes recherches et les cas bien documentés que je trouve. Et quels sont les médias sociaux choisis ? Facebook et YouTube viennent en tête. Twitter est aussi très utilisé pour établir des contacts avec les recherchistes et les journalistes. Il y a des exemples d’utilisation du blogue. Il y a aussi des exemples d’utilisation de « flashmobs », bien que je sente que cette tactique a moins la faveur que les autres médias sociaux.

Facebook est le média social de choix pour la communication avec les syndiqués. Tout le monde (ou presque) a un profil Facebook et il est très facile d’en faire un point de rencontre et de ralliement pour les syndiqués. Et lorsque cette page jouit d’une notoriété auprès de public, elle devient un outil pour créer une communauté de sympathisants.

YouTube est aussi très populaire parce qu’il permet au président du syndicat de s’adresser « en personne » à ses membres. La vidéo est utile pour expliquer une clause de la convention collective ou un enjeu de négociation. Elle peut aussi servir à mobiliser les syndiqués. Et puis, des études ont démontré qu’il est plus facile de regarder une vidéo que de lire un texte.

Twitter est utilisé comme flux d’information. Le syndicat s’en sert pour diffuser de l’information aux journalistes et aux recherchistes sans avoir à passer par le fil de presse. Il peut envoyer des alertes, pointer les journalistes dans une direction précise, même couler de l’information. Pourquoi pas ?

Le blogue est moins utilisé et c’est dommage. Le blogue est très utile pour expliquer une demande syndicale ou les réactions de la partie patronale. Par ses contenus, le blogue peut influencer l’opinion publique, à condition évidemment que le blogue soit suivi et que les billets soient partagés.

Enfin, j’ai vu des exemples de « flashmobs » en Europe et aux États-Unis. Je reste cependant sceptique sur leur effet réel. À part rejoindre des membres du public qui se trouvaient sur place au moment de l’activité, je ne vois pas comment on peut atteindre des résultats concrets. Il faudrait pour cela déposer la vidéo de l’activité sur YouTube et faire en sorte que cette vidéo devienne virale.

Finalement, j’observe que les syndicats et la partie patronale mettent en ligne des microsites temporaires. C’est le cas de Mott’s avec le site No bad apples, qui remonte à l’année 2010.

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Cette note a été postée le Mardi, février 21st, 2012 à 6:54 dans la catégorie COMMUNICATIONS, MATIÈRE À RÉFLEXION, MÉDIAS SOCIAUX, RELATIONS PUBLIQUES. Vous pouvez suivre les commentaires à propose de cette note grâce à ce flux RSSRSS 2.0. Vous pouvez laisser un commentaire, ou insérer un trackback depuis votre site.


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